Si le ministère de la Culture et de la Communication parvient à s’affranchir de sa spécificité en trouvant les moyens de s’infiltrer dans la société, en apportant son savoir et son expérience esthétique et éthique comme valeur ajoutée en faveur des questions actuelles tel que l’environnement, la ville, l’agriculture, le développement durable, les outils de communication et de transmission, la créativité de chacun, le respect de l’altérité, la quête d’identité, les loisirs et même la santé, ou le sport, alors il retrouvera, d’une part, une assise politique forte, car il sera le véhicule d’un projet de société. D’autre part, des énergies, des idées, de l’enthousiasme et surtout des moyens financiers et logistiques, de plus en plus rares, émergeront.
Caroline Cros |