Il me semble les questions discutées dans le cadre de l'amicale prendrait de l'ampleur dans le partage d'un grand chantier public de la Biennale de Paris.
Ce chantier obligerait à modifier des formulations, parfois familliales, en direction de problématiques articulées avec le contexte global.
Le chantier serait celui des pratiques interrogées ou modifiées par l'art et non celui des pratiques restreintes aux professionnels de la profession comme le dit si bien Godard.
Ce partage public serait un modèle de constitution institutionnelle émergente (œuvre).
L'enjeu ne serait plus une collection de projets artistiques mais un projet artistique : "la biennale" ouvert à toutes les singularités qui souhaiteraient contribuer à sa constitution.
Cette option, qui est une ambition, passe par toutes sortes de "lâchers prises" qui font partie, à mon sens, de la méthode de l'art.
Cette option met en travail les questions :
- Qu'est-ce qu'un auteur ?
- Qu'est-ce qu'un public ?
- Qui décide de ?
François Deck
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